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Le « care » s’élabore en équipe

Quelle culture d’entreprise, quelle culture d’équipe pour soutenir le « care » dans l’acte professionnel ? 

Notre société était riche, aujourd’hui, elle compte. Les directions sont devenues gestionnaires. Les dépenses en personnels se contractent. Plus avec moins. Les CM sont importants. Les remplacements tardent à venir. L’offre de service annoncée diminue. Le temps de travail d’équipe se rétrécit. Les professionnels se décrivent sous pression. Ce qui conduit aux CM. Le concept de don est conspué. La question du sens ne trouve pas d’échos, pas le temps. Le bien-être des équipes n’est plus le sujet. Les pointeuses interrompent le dialogue, la construction et l’entretien de ce qui fait l’esprit du service, ce qui nourrit spirituellement la personne et le personnel d’effiloche. 

La course atrophie la dimension spirituelle de l’activité. Dans le climat du service, l’acte y perd le « care », cette dimension essentielle du soin dans laquelle se cultive le sens… reste la fiche de paie, maigre. 

Ici s’inscrit la tâche première des cadres. Se faire accompagner pour mettre cette réflexion au travail avec l’équipe. Le développement de cette conscience d’être sujet central dans le service en est l’objectif. L’équipier, complémentaire, devient l’acteur avec lequel se réalise la fusion nécessaire entre l’acte et la découverte de la joie dans sa mise en œuvre. Moi, l’équipe d’abord. Voici la règle éthique, nécessaire et préalable de l’élaboration du soin. 

Souvenez-vous de la période covid. Elle nous rappela que nous sommes indispensables. Mais le bruit de casseroles à 20 :00 s’est bien vite cessé de courir. Trouvons dans cette dévotion, ce culte du soin qui doivent être en permanence au coin du feu un essentiel de la « contenance » que la société nous doit en réponse à notre participation à l’action sociale.

La société ne peut y songer toutes les 4 lunes. Les défections sont nombreuses, le recrutement difficile.

C’est dans l’action, régulièrement sous les spots de la pensée de l’équipe, que nous serons en mesure de faire mieux demain ce que nous faisons déjà très bien, la se cultive la joie.

C’est elle le meilleur recruteur et la formation la plus solide quand on ambitionne de soigner.

Je voyage continuellement au milieu des éducateurs, des soignants. Ils sont si fatigués qu’ils en sont décourageants. Les chaises vides sont nombreuses, les absences pèsent sur ceux qui restent et se fatiguent à leur tour.

Je retiens les recommandations suivantes :

-Réagir, renoncer à participer à l’éclosion et l’installation du ressentiment.

-Confronter, cet échange de cadeaux qui permettent à chacun, à son rythme d’expérimenter la joie.

-Prendre le temps en équipe d’actualiser ses propres recommandations.

-Moi d’abord, quand l’équipe en a fini, aujourd’hui, de se mettre à l’écoute des malaises, alors elle peut se mettre au travail sur l’élaboration du projet de la personne, avec elle.

Les failles sont repérables, les personnes, les enfants également risquent de les alimenter pour faire tourner la « machine » à fabriquer de Quelle culture d’entreprise, quelle culture d’équipe pour soutenir le « care » dans l’acte professionnel ? 

Notre société était riche, aujourd’hui, elle compte. Les directions sont devenues gestionnaires. Les dépenses en personnels se contractent. Plus avec moins. Les CM sont importants. Les remplacements tardent à venir. L’offre de service annoncée diminue. Le temps de travail d’équipe se rétrécit. Les professionnels se décrivent sous pression. Ce qui conduit aux CM. Le concept de don est conspué. La question du sens ne trouve pas d’échos, pas le temps. Le bien-être des équipes n’est plus le sujet. Les pointeuses interrompent le dialogue, la construction et l’entretien de ce qui fait l’esprit du service, ce qui nourrit spirituellement la personne et le personnel d’effiloche. 

La course atrophie la dimension spirituelle de l’activité. Dans le climat du service, l’acte y perd le « care », cette dimension essentielle du soin dans laquelle se cultive le sens… reste la fiche de paie, maigre. 

Ici s’inscrit la tâche première des cadres. Se faire accompagner pour mettre cette réflexion au travail avec l’équipe. Le développement de cette conscience d’être sujet central dans le service en est l’objectif. L’équipier, complémentaire, devient l’acteur avec lequel se réalise la fusion nécessaire entre l’acte et la découverte de la joie dans sa mise en œuvre. Moi, l’équipe d’abord. Voici la règle éthique, nécessaire et préalable de l’élaboration du soin. 

Souvenez-vous de la période covid. Elle nous rappela que nous sommes indispensables. Mais le bruit de casseroles à 20 :00 s’est bien vite cessé de courir. Trouvons dans cette dévotion, ce culte du soin qui doivent être en permanence au coin du feu un essentiel de la « contenance » que la société nous doit en réponse à notre participation à l’action sociale.

La société ne peut y songer toutes les 4 lunes. Les défections sont nombreuses, le recrutement difficile.

C’est dans l’action, régulièrement sous les spots de la pensée de l’équipe, que nous serons en mesure de faire mieux demain ce que nous faisons déjà très bien, la se cultive la joie.

C’est elle le meilleur recruteur et la formation la plus solide quand on ambitionne de soigner.

Je voyage continuellement au milieu des éducateurs, des soignants. Ils sont si fatigués qu’ils en sont décourageants. Les chaises vides sont nombreuses, les absences pèsent sur ceux qui restent et se fatiguent à leur tour.

Je retiens les recommandations suivantes :

-Réagir, renoncer à participer à l’éclosion et l’installation du ressentiment.

-Confronter, cet échange de cadeaux qui permettent à chacun, à son rythme d’expérimenter la joie.

-Prendre le temps en équipe d’actualiser ses propres recommandations.

-Moi d’abord, quand l’équipe en a fini, aujourd’hui, de se mettre à l’écoute des malaises, alors elle peut se mettre au travail sur l’élaboration du projet de la personne, avec elle.

Les failles sont repérables, les personnes, les enfants également risquent de les alimenter pour faire tourner la « machine » à fabriquer de l’homéostasie.

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Luc Fouarge.

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Luc Fouarge

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