Catégories
Protection de l' Enfance

…né puni

Catégories
Société

…plus rien n’est tranquille

Accélération, changement climatique, méconnaissance, covid, enfermement, crise économique, chèques, guerre, migration, silence, crise d’énergie et superprofits… peur sourde, annonces, privations…

Ma mère, son ami… à table, plus rien n’est tranquille… comme quand mon père était là.

Ça discute, ça se dispute aussi… ça se sépare… j’ai peur.

Comme eux, comme les adultes… ils ne l’entendent pas, ils sont occupés.

A l’école, c’est un peu mieux… mais seulement un peu, les adultes vont… partent eux-aussi… ils ont peur.

Ils disent que je suis dys… ils disent aussi que je m’agite… un docteur me fait prendre des médicaments… je ne suis pas malade… pourquoi, ils veulent quoi, m’éteindre, que je devienne muet, que je ne joue plus… plus j’en prends, plus je cours, plus je me cogne…

Un psy veut que je lui dise ce que je sens… je ne comprends pas… il est gentil… il voudrait que je sois comme tout le monde… 

J’aime mes parents, mais je ne veux pas être comme eux… je ne peux pas leur dire, ils sont déjà si inquiets… 

Alors, je ne dis rien… je prends des médicaments, je vais voir un psychologue, ma mère m’attends dans la salle d’attente… un peu énervée… je sais que mon père n’est pas d’accord

Ce sont eux qui devraient y aller.

J’ai pris des ciseaux, je me suis fait des griffes sur les bras, sous ma manche.

Alors ma mère a téléphoné à mon père… ils avaient peur, j’ai cru qu’ils m’aimaient quand même, tous les deux, à deux en même temps… mais ils se sont criés dessus, comme avant.

Rien n’est plus tranquille, ils disent que s’est depuis que je me cogne partout, que je ne suis plus le même. 

Et moi, je les crois, ils m’aimaient… ma vie n’est plus la même, j’ai peur quand ils ne m’aiment plus… ma mère en fait un nouveau, un nouveau bébé qu’elle pourra aimer… moi, j’apprends que je n’en ai plus besoin, que je n’ai plus besoin qu’elle m’aime.

Peut-être qu’à l’école on ne m’aimera plus non plus, je m’y cogne plus souvent qu’avant. Ils disent que je devrai aller dans une autre école. 

Le psychologue, je l’ai entendu, a dit à ma mère qu’il ne pouvait rien pour moi, parce que je ne prends pas…  Il ne m’aime plus, non plus.

Mais alors, qui va s’occuper d’eux… ils vont faire la « guerre » entre eux.

Luc F.

Catégories
IMP 140 Non classé Protection de l' Enfance

Passage à l’acte du personnel

Les agressions physiques et/ou sexuelles d’éducateurs.trices, sur des enfants, des personnes porteuses de handicap créent de véritables explosions volcaniques dans les lieux d’accueils. Il n’est pas rare qu’elles viennent après de longs silences au sein des équipes. Ces épisodes sont destructeurs pour l’enfant, la personne victime, mais aussi pour l’équipe, pour le service. La question de la responsabilité, des « comptes à rendre » précipitent toute l’équipe dans des émotions bouleversantes, chargées de culpabilité. 

Nous devons anticiper ces risques. Il faudra échanger sur les « invitations » des jeunes à reproduire des rencontres et immanquablement évoquer les « résonances » misent au jour chez des collaborateurs qui n’en ont pas encore la perception. « Je peux voir de toi ce que tu ne peux voir de toi, je t’en fais cadeau ».

Un échange indispensable pour sortir du trop de retenue, de l’excès de promiscuité. Il n’est pas rare que le jeune qui vécut jadis une forme d’abus, un climat incestuel « demande » une proximité physique très proche pour mieux contrôler l’adulte pourrait l’insécuriser.

Exercer une tiercité circulante au sein du service protège cette relation, le jeune et l’adulte qui l’accompagne également. Ceci suppose un travail sur la culture institutionnelle qui « autorise » cette rencontre particulière entre équipiers, proche et soutenante, dans la multidisciplinarité… dans la bonneveillance… alors, se construit la thérapie institutionnelle et le service passe de l’action éducative à la clinique éducative. Acceptant ainsi, que c’est à partir de là que l’on peut commencer à parler de la « clinique ».

En l’absence de cette culture, la relation éducative est livrée à la « sauvagerie » du jeune                    et de l’adulte, et parfois même de toute l’institution.


Ces questions, si elles ne se parlent en équipe pluridisciplinaire, risque de mettre tant d’énergie à se calibrer sur celle de la « bonne distance », préoccupation qui pourrait bien nous mettre au travail avec des « retenues » dans l’amour qui seront perceptibles. « Je pue, ou quoi ? »

C’est donc bien cette qualité d’échanges dans l’équipe qui nous préserve d’éduquer avec une économie exagérée de gestes, et de proximités « sauvages » qui tenterait ainsi de gérer la question de l’amour.

Luc F.

Catégories
Protection de l' Enfance

Désembourber la Protection de l’Enfance

 

(Préférons SPFE, Soutien à la Parentalité, à la Famille, à l’Enfant)

Témoignages, actions de grèves, exercice du droit de retrait, CM…. se manifestent au sein des services de la Protection de l’Enfance.  

Les acteurs perdent la confiance dans la boussole.

Les temps de débats, de questionnements, de réflexions, de remises en question se perdent.       La machine s’emballe, les inconforts se traduisent en défections, burnout. Les embauches sont difficiles. Le malaise se répand. Le soin devient aléatoire. 

La « capacité contenante » (Tu es le bienvenu avec toutes tes émotions, et je reste),

nécessaire à l’édification des jeunes adultes, s’étiole.

Nous devons retrouver les priorités du travail social, médicosocial, de santé et d’éducation. Les priorités se placent dans l’ordre suivant  : il est nécessaire de soigner l’institution, les services. Les accompagner dans le « prendre soin » qu’elles doivent à leurs acteurs. Seulement alors il sera possible de penser le soin dont a urgemment besoin la jeunesse si tout cela se pense dans la transversalité des autorités responsables de ces secteurs, dans la pérennité. Alors, nous pourrons tabler sur l’engagement que requiert un espoir de passage de l’action éducative à une éducation soignante.

Le « prendre soin du personnel » passe par l’engagement de chacun à participer à des échanges nourris de l’exercice d’une tiercité circulante au sein de ses équipiers, premiers tiers de la relation d’aide(Résonnance, sauvetage dramatique, contre-transfert)

Il s’agit là d’une condition nécessaire à l’élaboration du « care ». 

Le développement de la « capacité contenante » des chefs de service à destination des équipiers devient prioritaire. 

L’heure du don de soi inconditionnel de l’époque des congrégations est révolue. 

Les priorités ainsi énoncées autoriseront l’exercice indispensable d’un regard méta sur l’action éducative et de soin. Ce temps de travail en « chambre » doit recevoir la reconnaissance des pouvoirs subsidiants et des pouvoirs organisateurs. 

Ce rétablissement des priorités permettra de désembourber la Protection de l’Enfance si elle est pensée avec l’éducatif et l’enseignement, la justice, la santé et la santé mentale, la culture et le sport, l’éducation spécialisée et le psychomédicosocial…

Une réflexion à laquelle on veillera à faire participer les experts du vécu dans le respect du pouvoir d’agir des personnes concernées et des accompagnants.

Aujourd’hui, les travailleurs sociaux se sentent comme les Poilus de Verdun ! (Une référente ASE, expérimentée)

Luc Fouarge

Catégories
Société

Trop d’enfants dans les salles d’attente des psy …

La peur se déguise et conduit nos enfants dans les salles d’attentes des psy

Oui bien sûr, « La peur pervertit les perceptions humaines et asservit les esprits ». A.Pena

L’intranquillité permanente et sourde envahit les ressentiments et le comportement des parents. Les enfants, depuis toujours, épongent les émotions de leurs parents sans qu’aucune commande leur ait été faite en ce sens. Distraire les parents des émois pénibles qui les habitent est une caractéristique des relations enfants/parents.  Bon nombre d’entre eux, parmi les trucs et astuces que bien inconsciemment, ils développent à cette fin, produisent des comportements qui distraient les parents de ces inquiétudes, angoisses qu’ils transpirent. On repérera ces comportements et on pourrait bien leur donner un nom de symptôme. Et voilà, qu’en raison de l’amour qu’ils développent à l’égard de leurs parents, la « machine » les orientera chez des spécialistes… qui parfois se rue dessus sans prise de distance. 

Les milieux professionnels spécialisés du soin ont repéré que de nombreux adolescents à la suite du confinement ont « fugués » en eux-mêmes. Refuge dans l’esprit qui a pu faire penser qu’ils déraillent et les voilà dans les salles d’attentes des consultations. De trop nombreux ont flirté avec le délire et d’autres avec le suicide. Il nous faut faire parler, écouter ces peurs. Je n’observe pas que le monde d’hier meurt pour faire place à un monde nouveau, à une société, à des états plus protecteurs. Les consultations pédopsy pourraient bien déborder encore quelques années. Nous n’avons pas écouté le joueur de pipeau, il conduit nos enfants en troupeau en haut des falaises. Les acteurs de santé mentale doivent lire ces symptômes dans le contexte politique particulier des crises. Ils doivent s’ouvrir à la « politique ». 

Nous devons déplacer le focus du symptôme vers le contexte.

Les acteurs de la SM doivent se déplacer vers l’école pour conforter, soutenir la position des enseignants dans la fonction contenante de l’école  (Tu es le bienvenu avec toutes tes émotions…)

Luc Fouarge

Le Vif du 23 juin 2022

Catégories
IMP 140 Non classé Protection de l' Enfance

Crises, climatique, covid…

Impact sur les jeunes endifficultés et sur les professionnels et services qui les accompagnent

Pour ouvrir le Power Point,

clic ==> https://www.calameo.com/read/00108997295ebad3f7f58

Commentaires

Réfléchir, débattre, penser, se questionner, se mettre en question…ce sont aujourd’hui des luxes que très peu peuvent s’offrir et certainement pas ceux qui sont en première ligne.    L’heure ne me semble plus être au débats.  Les travailleurs sociaux sont au niveau des poilus des tranchées de Verdun.    De la chair à canon! Une AS, ASE, expérimentée, en charge du suivi de placement.

Catégories
Société

Le village de la joie

C’est en prenant soin de nos enfants qu’il est possible de changer le monde

Dans ce village épargné du modernisme, les gens vivaient heureux et en bonne santé. L’observateur regardait ces gens s’offrir sans compter des « doudouces » qu’ils sortaient d’un sac qui jamais ne se vidait. 

Intriguée une féepsy tente d’y installer une consultation. Les gens l’accueillent bien comme ils le font avec tout un chacun, elle reçoit, elle aussi, profusion des doudouces… mais personne ne se présente à sa consultation.

Dépitée elle s’adresse à un homme qui contemple avec ravissement son épouse distribuant généreusement ces précieuses gentillesses. La féepsy se penche vers l’oreille du mari et lui suggère qu’il devrait craindre qu’à tant distribuer elle pourrait en manquer pour lui et ses enfants. Mais non, dit-il, nous vivons ainsi depuis toujours, et nous n’avons jamais manqué. 

Elle revint le lendemain et insidieusement relança son interrogation qui mina l’homme.

Il invita sa femme à plus de parcimonie, à une dose de retenue. D’abord surprise, elle commença à compter ces dons pour les réserver à son mari et ses enfants. Elle était moins gaie, et les enfants se mirent en compétition pour obtenir ses gestes tendres et aimants. Le bruit s’était répandu dans les rues du village. Les gens remplaçaient les doudouces par des gestes et parfois même des mots désagréables. 

La consultation ne désemplissait pas. Les enfants devenaient malades et s’échangeaient beaucoup des gestes accompagnés de mots désagréables. 

L’un d’eux dit qu’il se sentait malheureux, un mot qu’ils n’avaient jamais entendu. 

Inquiets, états qu’ils ne connaissaient pas, ils décidèrent de tenir un conseil à l’insu des parents. Le plus ancien de ses enfants se souvenait de cette époque, où jamais les mots maladies, souffrances ne se prononçaient. À l’analyse, ils se souvinrent qu’il était question d’une époque de bien avant, l’arrivée de la fée qui s’enrichissait.

Ils décidèrent de la chasser. Ils se mirent à imiter les parents de cette époque où le mot malheur ne se prononçait pas chez eux. Ils échangèrent entre eux des doudouces sans compter. Ainsi, ils « contaminèrent » les parents qui petit à petit imitèrent les enfants.

Le village retrouva sa beauté, les maladies disparurent, les enfants jouaient, le village de la joie s’échangeait à nouveau des doudouces qui jamais ne venaient à manquer.

Luc Fouarge, interprétation du conte des chaudouxdoux de Cl.Steiner revisité par Salomon Nasielski

Catégories
IMP 140 Protection de l' Enfance

Transversalités difficiles-Jeunes en difficultés


Jeunes à la croisée des secteurs

Il faut tout un village pour élever un enfant ( sagesse africaine) La capacité contenante de la société et de nos services baissent. La difficulté de penser « en village » en est à l’origine.

Ce vendredi 22/4, Cap Nord à Namur, sous l’impulsion des cabinets Affaires sociales, AViQ secteurs Handicap et Santé mentale et CFWBxl, AAJ, Marie Thonon et Virginie Belfroid , avec Sophie Vilain XIIII orchestrent la première présentation publique des travaux de 6 GT largement composés de services et d’acteurs concernés par la mise en œuvre de politiques en faveur de jeunes affectés par des problématiques sociales, familiales, de santé mentale, de handicap. Une relance de travaux déjà bien avancés par les « Jardins pour tous », freinés par des soucis politiciens.

Les jeunes dits en situation complexe sont particulièrement ciblés. Les réponses qu’ils nécessitent relèvent des champs du social et de la Justice, AAJ,  de la santé mentale et du handicap, AViQ et SPF Santé.

Les organisatrices ont réussi à créer une ambiance conviviale et de liberté d’expression.

Climat indispensable pour échapper à la langue de bois, à des bilans partiaux qui laissent les acteurs de terrains fatigués de n’être pas entendus. Cette même fatigue qui percole sur les jeunes dont nous parlons et qui fabriqueront les symptômes d’alerte d’une société qui trop souvent, met sous le tapis les problèmes de société. 

« Les jardins pour tous » issus d’accords de coopérations AAJ-AViQ-Santé Mentale, auxquels il faudrait ajouter Ecole-CPAS-Parents et représentants des jeunes-politique du logement-Hopitaux… et bien d’autres secteurs, …. ont manifestement donné le ton à la réflexion de ces 6 GT. Et pour cause, Virginie et Marie en ont été des chevilles ouvrières. 

Un dispositif juste « insuffisamment » piloté pour qu’il y règne un climat de liberté et d’audace qui permet un réel tricotage de pratiques de réseaux, ainsi qu’un processus d’intervision entre acteurs et services. C’est dans cet esprit qu’il convient de penser nos actions. Cela épargneraient les passages à l’acte dont sont trop souvent victimes ces jeunes dont nous parlons, méconnaissant trop souvent la part de responsabilité que nous avons, collectivement, dans l’émergence de ce que nous appellerons symptômes. Diagnostic qui nous permet de juguler notre sentiment d’impuissance, d’ « évacuer » notre responsabilité en « santémentalisant » des conduites « saines » dites symptômes, réponses à nos difficultés de construire ensemble. 

Il faut tout un village pour élever un enfant… tellement vrai. Ne nous laissons plus enfermer dans des politiques pensées secteur par secteur ! Pensons et agissons dans la transversalité des savoirs et des compétences. 

Il faut en passer par cette culture du soin, par cet humanisme si nous voulons éviter, par exemple, qu’une jeune femme passe la première nuit de sa majorité dans une chapelle juste en face du lieu de « vie » qui ne peut plus l’accueillir. 

Luc Fouarge

Président du CRéSaM

Administrateur de www.groupementimp140.be

Co-fondateur de www.metis-europe.eu

www.lucfouarge.com

Catégories
Protection de l' Enfance

Mise en autonomie !

« Après, je ferai mon autonomie… »  

https://youtu.be/SWN6EspwLSk

Dans une vidéo du CRéSaM, cette jeune fille, chahutée, bousculée par les services et acteurs de la Protection de l’Enfance et de la santé nous dit qu’après un séjour de rupture elle « fera son autonomie ». Ainsi elle reprend le discours des professionnels, comme pour les rassurer. Ces discours sur l’autonomie donnent aux professionnels du contenu mesurable à leurs taches, aux protocoles issus de « synthèse » ou l’on a énuméré les habilités sociales, comportementales….  Une captation de l’angoisse de l’accompagnant.

« Gérer sa vie » serait une liste d’aptitudes, de capacités à faire… seul. En prendre la mesure permet des graphiques, l’entrée dans des logiciels traitant les apprentissages à mettre en œuvre. Voilà que par la mesure, les autorités mandatées et les accompagnants, se rassurent sur leur propre autonomie, me semble-t-il. Sans doute davantage pour eux que pour le jeune qui défie sans cesse les limites des services et des membres du personnel.

Un inventaire des situations utilisables par cette jeune pour faire des accompagnants qui lui sont désignés des complices de son « sur place » grâce aux défis à la règle qu’ils sont censés tenir, mesurer.  Démarche qu’on appelle souvent abusivement « contenir ».

Il est question d’apprivoiser la solitude, la peur d’être seul, l’angoisse sans doute. Se confronter aux limites des idées et paroles que l’on est capable de se dire pour contenir et transformer l’émotion ancienne, burinée par les ruptures précoces et répétées. 

« Contenir » c’est se mettre à l’écoute et à l’accueil, « tu es le bienvenu avec toutes tes émotions, je ne m’enfuirai pas ». TENIR cette place nécessite bien souvent de l’inter-institutionnalisation, ce qui semble plus difficile encore en période dite de transition.

Voilà l’expérience à vivre, dans la relation d’abord, pour la mettre en action de soi à soi, pour devenir autonome.

Nous les soignants, les accompagnants… ou en sommes-nous de cette question ?

Si ce n’est pas le cas, sans les regards croisés à l’intérieur de notre service, de notre équipe, sans l’exercice d’une tiercité circulante et bienveillante, nous pourrions exiger de cette jeune une performance humaine que je n’ai peut-être pas. Je risquerais bien de tenter à travers elle (épi-scénario) d’accomplir cette démarche qui est celle que j’ai à faire. Ce n’est pas très rassurant. Ce temps d’intervision est-il accepté comme du travail ?

Nous n’en demandons pas tant à nos enfants qui ont expérimenté un attachement sécure, la permanence et la protection.

Si nous même n’en n’avons pas tout à fait terminé de cette compétence à être rassurant pour nous-même… nous pourrions précipiter cette jeune à devenir « autonome » pressé par l’arrivée de la limite de l’âge, par les compétences et réglementations des administrations peu enclines à co-construire dans la temporalité du jeune.

Luc Fouarge

Catégories
Société

Crises climat et covid==>Jeunesse