Catégories
Société

Ados meurtriers…

Le premier ministre: former le personnel pour repérer, observer et bilanter (psy) l’enfant… et voilà, l’énergie centrée sur l’enfant plutôt que sur la culture, la société, les valeurs qu’épongent les enfants… ajoutons-y une flambée de mesures sécuritaires qui lui rappellent chaque jour qu’il est désigné par la société qui détourne le regard sur la réalité. Non, le problème, c’est peut-être pas les enfants, même si quelques uns vont mal

Les commentateurs évoquent ces enfants qui n’obéissent plus.

Parlons aussi, d’abord, des adultes, parents, intervenants qui doivent apprendre l’obéissance à ces enfants. Examinons cette difficulté à endosser cette responsabilité, l’autorité. J’en entends qui profitent de cette situation pour nous attirer dans l’autoritarisme.

Catégories
Société

Aide à mourir

Une aide… inhumaine

Catégories
Société

Boualem Sansal reste en prison parce que nous n’aimons pas ce qu’il nous dit… de nous !

Paru en 2021 chez Gallimard, Lettre d’amitié, de respect et de mise en garde aux peuples et aux nations de la terre, Boualem Sansal ose nous dire ce que nous ne vouons pas savoir de nous.

 » …nul d’entre nous, fût-il le fils de Dieu ou son prophètepréféré s’il venait à réssusciter, n’échapperait à la mort. Qu’ont-ils donc tous ces Destructeurs contre la vie qu’ils aient inventé tant de moyens pour la détruire ? Serait-ce que la vie aime la mort et la réclame… » p 85-86

Nous n’aimons pas cette question. Nous n’aimons pas qu’il nous dise que nos croyances fassent partie, comptent parmis les Destructeurs. Nous aimons encore moins découvrir notre responsabilité.

Dans cet ouvrage de 100 pages, il nous invite à nous regarder, exercice de d’honnêteté, de sincérité difficile.

Il s’est voulu concret et nous fait cadeau de ce projet de déclaration universelle qu’il nous adresse ainsi qu’au secrétaire des Nations Unies.

Nous n’aimons tellement pas le miroir qu’il nous présente que nous l’oublions dans sa prison.

Catégories
Société

Quel(s) pays pour palestiniens et israéliens ?

Juif, Eyal Sivan a grandi en Israël. Il est cinéaste, producteur, réalisateur, essayiste. Il est défini comme militant pro-palestinien. Il se prononce pour une solution à un État pour avancer dans le conflit Israël-Palestine. L’argument imparable est l’avenir des réfugiés qui voudraient rentrer dans leur pays. Où les accueillir, la bande de Gaza, libérée, ne pourrait les contenir. Quelle place leur laisserait-on, s’ils souhaitaient rentrer dans la région dont ils ont été chassés ? Qu’en serait-il de la frontière entre deux États ? Ou mettre la ligne et comment partager les ressources dont chacun a besoin ? En l’état actuel, faut-il soutenir un régime religieux ? N’avons-nous pas à soutenir une démocratie laïque ? L’ONU n’est pas en mesure de garantir une gestion d’un nouvel État, même à titre intérimaire. Dans cet impossible, le régime israélien s’autorise n’importe quoi.

Des dizaines de milliers de morts, des femmes, des enfants existent sans vivrent et sans vivres au milieu des ruines, l’aide humanitaire bloquée. 

Qui pour mettre fin au débordement d’un criminel qui dirige une nation, qui pour protéger ces enfants ? 

Quelle instance pour assumer les dégâts de cette histoire bien trop longue ? 

Vers un Etat… comment, avec qui ? L.F.

Catégories
Société

Meurtres d’ados

Catégories
Société

Soin et productivisme

Catégories
Société

de l’origine de la gloire de Trump… et compères

Ma réflexion porte sur les résonances entre le personnage de Trump et une attente inconsciente de la population. Il a saisi cette faille du public grâce à ces années d’animateur TV… et Musk, est également un champion

Catégories
Société

Santiago, enlevé ?

Santiago.

Les parents en avaient toujours la garde, retrouvé, langé, biberonné, ayant pris du poids… Que s’est-il passé, ou pas, entre l’hôpital et les parents avant qu’ils ne l’emmènent ?
Dans les heures qui suivent son départ de l’hôpital, les médias, Justice et police parlent d’enlèvement.
Que s’est-il passé après l’accouchement ? Comment se sont-ils parlé, personnel hospitalier et parents… jusque là, je n’en sais rien, mais je sais que dans une partie de la population, l’évocation d’une aide par les services sociaux est vécue comme une menace, un pas dans la direction du retrait de l’enfant de sa famille, ce qui immanquablement est ressenti comme un enlèvement.
J’ai rencontré des familles luttant pour récupérer la garde de leur enfant, à la suite d’une demande de soutien par la famille.
J’ai aussi rencontré des parents, parfois un peu rustres, dans la façon d’exprimer leurs inquiétudes. Réactions tout de suite classifiées comme de l’hostilité à l’égard des services et un refus de se faire aider. Le « risque de danger » s’appuyant alors sur la peur de l’intervenant social. À l’analyse, on retrouve comme point commun entre ces situations de placement la solitude du TS. C’est une des thèses défendues par la réalisatrice @DelphineDoliget, dans « Rien à perdre ».
L’absence de triangulation, c’est donc l’institution de protection qui est la cause de placements abusifs. Il faut des mois, parfois plus, pour qu’un moment de honte, du service, passe… et le placement perdure. Il ne peut que se vivre dans la colère, dans ce cas, il ne soigne pas, il détruit.

Catégories
Société

L’eau se rebiffe

Catégories
Société

Pour aller mieux, les jeunes ont besoin

Les acteurs de santé mentale doivent porter leur regard sur le contexte. Et désigner le contexte politique… une façon de rendre à César… c’est déjà un soulagement.