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L’homme victime de lui-même

La dérive climatique, la reconnaissance de l’impact de l’activité humaine par l’envoi de gaz provenant de la consommation des énergies fossiles, nous conduit à des questions qui échappent aux approches scientifiques. 

Nous sommes victimes de l’homme. Interrogeons la méconnaissance qui nous conduit à persévérer dans cette violence que nous nous infligeons. La méconnaissance est un processus actif et non conscient de non-connaissance. Nombreux sont ceux d’entre nous qui s’éveillent à cette conscience d’un processus morbide. Nombreux aussi sont ceux qui savaient, et regardaient ailleurs quand la maison brûle. C’est ce frein à la conscientisation que nous devons interroger. « Aveuglés » par la course effrénée vers des pseudos conforts prometteurs, l’enrichissement, nous mourrons sous les coulées de boue, les feux, la montée des eaux, les fortes chaleurs et bientôt par la rareté de l’eau, nous détournions notre regard. 

L’empressement à jouir cache celui de vivre et nous conduirait à accélérer celui de mourir. L.F.

Christopher Ryan, l’écrivait dans « Civilisés à en mourir ». Le « progrès » tel que notre société l’a défini s’apparente plutôt à la progression d’une maladie n’ayant cesse de dégrader notre façon de vivre… d’habiter la terre… de nous accoupler, d’être parents, de nous amuser et même de mourir.

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