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A l’école, au collège, en famille…lire le conte des chaudoudoux de Claude Steiner

Dans ce village épargné du modernisme les gens vivaient heureux et en bonne santé. L’observateur regardait ces gens s’offrir sans compter des « doudouces » qu’ils sortaient d’un sac qui jamais ne se vidait. Intriguée une féepsy tente d’y installer une consultation. Les gens l’accueillent bien comme ils le font avec tout un chacun, elle reçoit elle aussi profusion des doudouces… mais personne ne se présente à sa consultation.Dépitée elle s’adresse à un homme qui contemple avec ravissement son épouse distribuant généreusement ces précieuses gentillesses.

La féepsy se penche vers l’oreille du mari et lui suggère qu’il devrait craindre qu’à tant distribuer elle pourrait en manquer pour lui et ses enfants. Mais non dit-il, nous vivons ainsi depuis toujours, et nous n’avons jamais manqué. Elle revint le lendemain et insidieusement relança son interrogation qui mina l’homme.Il invita sa femme à plus de parcimonie, à une dose de retenue. D’abord surprise, elle commença à compter ces dons pour les réserver à son mari et ses enfants. Elle était moins gaie, et les enfants se mirent en compétition pour obtenir ses gestes tendres et aimants. Le bruit s’était répendu dans les rues du villages. Les gens remplaçaient les doudouces par des gestes et parfois même des mots désagréables. La consultation ne désemplissait pas. Les enfants devenaient malades et s’échangeaient beaucoup des gestes accompagnés de mots désagréables. 

L’un d’eux dit qu’il se sentait malheureux, un mot qu’ils n’avaient jamais entendus. Inquiets, états qu’ils ne connaissaient pas ils décidèrent de tenir un conseil à l’insu des parents. Le plus ancien de ses enfants se souvenait de cette époque où jamais les mots maladies, souffrances ne se prononçaient. A l’analyse ils se souvinrent qu’il était question d’un époque de bien avant l’arrivée de la fée qui s’enrichissait.Il décidèrent de la chasser. Il se mirent à imiter les parents de cette époque où le mot malheur ne se prononçait pas chez eux. Ils échangèrent entre eux des doudouces sans compter. Ainsi ils « contaminèrent » les parents qui petit à petit imitèrent les enfants.Le village retrouva sa beauté, les maladies disparurent, les enfants jouaient, le village de la joie s’échangeait à nouveau des doudouces qui jamais ne venaient à manquer.

Selon le conte des chaudouxdoux de Cl.Steiner

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Empowerment et Protection de l’ Enfance

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Ecole, des copies conformes

L’école impose aux enfants penseurs en images, en films à utiliser les processus d’idéations des penseurs en mots qui sont majoritaires dans les classes (R. Davis). Enseignants, parents, politiques, PO, méconnaissent l’apport de cet auteur du « don de dyslexie ». Une ignorance qui envoie des enfants dans l’incompréhension de ce qui se passe à l’école vers l’enseignement spécial, les logopèdes ignorants cette approche, vers les comportements que l’on diagnostiquera rebelles, caractériels… ceux qui sans comprendre eux mêmes leur différence souffrent sans identifier la nature de ce qui les conduit à l’exclusion. Ils vont ainsi se heurter aux murs pensant à tort que c’est leur nature, leur être qui est mis au banc, qu’ils ne sont pas bons, qu’ils sont irrémédiablement impropres à la scolarité, à l’intelligence, à la relation. Ils seront nombreux dans les salles d’attentes des orthophonistes, des psy… quelques uns seront apaisés par des médications, des drogues…d’autres encore s’essayent dans les établissements spécialisés et parfois, se feront enfermer dans des hôpitaux ou en prison. Il n’ont jamais pu, obtenir le sourire du professeur qui échoue à en faire des copies conformes.

La #dyslexie n’est pas vue comme processus de pensée efficace, rapide qui ont conduit des personnes à une productivité intellectuelle brillante….Einstein, Michelange… mais comme un handicap qui rend la participation à l’école difficile parce que l’école ne les connait pas, ne les reconnait pas. A ce processus d’exclusion ces enfants répondent par des stratégies de compensation parfois heureuses, trop souvent pas. La pédagogie porte en elle le facteur exclusif contre lequel elle est censée lutter pour donner à chacun une chance égale de participer avec bonheur à la vie en société. Luc F.

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Le devoir d’attachement à l’enfant « placé »

Le devoir d’attachement à l’enfant « placé »: Le vivre pour mieux se séparer.

Comme un objet que l’on déplace. Les éducateurs, les travailleurs sociaux peineront dans un travail de subjectivation dès lors que les représentations en cours font de ce jeune un objet que l’on place et déplace, justifié ou pas, nous travaillons avec le vécu. « Placé » renvoi à l’objet.

L’élément essentiel d’une clinique éducative est le lien. Plus l’enfant est jeune et plus il est nécessaire de lui offrir cet ancrage relationnel. S’offrir à être pole d’attachement est la condition indispensable pour que le jeune enfant puisse se construire psychiquement, pour qu’il devienne et se sente être une personne. Ce lien doit être aimant, protecteur et inscrit dans une permanence. Il sera efficace pour autant qu’il inclut les affects, en ce y compris de l’amour.

Hélas les fantômes, des rationalisations limitent encore cette reconnaissance des affects dans la relation éducative. On y dit encore qu’il convient de mesurer l’ attachement en raison d’un départ ultérieur de l’enfant. Et, attention à ne point trop les aimer. La bonne distance fait toujours paravent à l’attachement. De qui cette vision prend elle soin ?

Or les théories de l’attachement disent bien que mieux on est attaché, mieux on quitte. Lorsque l’enfant nous quitte, l’attachement ne disparait pas avec lui. Lui et nous le vivront autrement, si nous le lui avons appris. Il est étayé de cet attachement. Il est à craindre que ces rationalisations brident l’ouverture émotionnelle des adultes bien plus que nécessaire et que l’enfant le ressente. Il se sentirait en devoir de limiter sa quête, ou de combler ses besoins par des stratégies inconscientes qui, répétées, seront lues comme symptôme. La séparation est en jeu dès que nous lui disons bonjour.

Soyons ce pole d’attachement pour qu’il expérimente une autre façon d’être envisagé et mieux équipé pour nous dire au revoir.

Luc Fouarge

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S’ « équiper » pour rencontrer l’autre

 

La découverte de  l’autre n’est jamais neutre. Elle s’alimente des résonances[1].

Nous vibrons à l’étrangeté, à l’altérité, de façon différente en fonction de nos expériences, de nos rencontres, de la culture de notre famille… « Notre référentiel » qui parfois s’impose à nous, sans que nous en soyons conscient.

Il en est de même pour la personne qui s’adresse à nous.                                                                Elle nous découvre entre les représentations que notre profession véhicule et ses émotions qui nous chatouillent à notre insu.

Une mélodie inconnue s’impose différemment à chacun dans cette rencontre qu’elle  favorise ou qu’elle brouille. 

Si nous y sommes  sourds et aveugles l’écoute sera  parasitée. L’étrangeté de l’instant s’empare alors de la personne comme de nous-mêmes. 

Ces tonalités émotionnelles nouvelles  affectent nos observations et compréhensions de la personne. Elle même pourrait bien s’adapter, se sur-adapter aux échos qui sonnent en nous. 

L’altérité, cette capacité d’être présent à l’autre, dans une écoute empathique s’en trouve troublée.

L’autre n’est plus tout fait l’autre, il est augmenté ou diminué, de ces projections de nous-mêmes, que nous lui collons.

La suite de la rencontre en sera encombrée, ou pas, selon la focus, tiercité, que nous  recevons, sollicitons … dans l’intervision, la supervision. 

La co-animation peut nous protéger  d’un enlisement avec la personne dans cet évènement relationnel tout naturel.

Dans une relation d’aide qui s’installe sur cette base nous pourrions nous      questionner sur:

Qui aide qui ? Qui prend soin de qui ? Comment participons-nous au non-changement ? Cette éthique de l’accompagnement est d’abord  à charge de l’institution. Dans la plupart des cas, les professionnels interviennent dans des services institués. Une institution missionnée pour intégrer, au mieux de ses compétences, la personne à participer à la hauteur de ses qualités à la vie sociale, à piloter sa vie avec bonheur. 

Faire institution c’est aussi offrir à chacun de ses membres la bonneveillance qui les conduit au succès. L’exercice d’une saine tiercité à l’interne du service garantit cette dimension éthique de la relation d’aide. Démarche qui s’impose pour faire institution qui ne dispense pas des devoirs que chacun doit à l’exercice d’une telle mission.

Cette dimension, parce qu’elle peut mettre les partenaires en délicatesse, est régulièrement inexistante ou sacrifiée sur l’hôtel des politesses qui règnent dans les relations professionnelles comme dans la vie. 

Luc Fouarge


[1]Mony Elkaim

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IMP 140 Non classé

« Discuter » la place de l’éducateur dans l’IMP 140 (ITEP), une nécessité de la construction du soin.

L’IMP 140 est encadré par de nouvelles règles qui permettent de répondre davantage aux besoins d’un jeune et de sa famille. De l’accueil résidentiel, de l’accompagnement en famille, des interventions séquentielles dans l’ordre et la durée qui correspondent aux besoins du jeune et à sa famille. Des modalités de prises en compte qui s’efforcent de s’adapter aux besoins. Nous mettons ces pratiques en oeuvre depuis longtemps, les règles (mesures d’accompagnement puis POI à l’ AviQ, code « M » en AAJ) le permettaient déjà.

Aujourd’hui, malgré l’« ingénierie » qu’instaure le système de subvention « à points »,  l’IMP est invité à adapter le parcours du jeune dans son service en lui permettant de bénéficier de ces différentes modalités en fonction de ses besoins et des compétences de sa famille. Une volonté d’assouplissement motive ces changements de cadre.

Ces vents nouveaux sortent les interventions de l’éducateur de la seule préoccupation d’harmoniser au mieux la vie de jeunes en difficultés en collectivité. Tâche noble et bien difficile. Jadis il lui était demandé une grande maîtrise de soi, une aptitude au commandement et des dons d’animateur polyvalent.

Le centrage sur les besoins des jeunes, l’écriture du Projet Personnel ou du projet thérapeutique Individuel en équipe pluridisciplinaire invitent à passer de l’action éducative à la clinique éducative. La question du soin devient centrale, elle interroge la place de l’éducateur dans le projet élaboré par l’ équipe dans le plan de traitement.

La pratique de la thérapie d’ambiance, de la thérapie institutionnelle  m’a amené, il y a bien longtemps, à positionner l’éducateur, par la pratique du quotidien, comme le porteur du message thérapeutique élaboré en réunion clinique, réunion de synthèse, réunion de cas… au « nom » du service.

Ce message s’élabore dans l’interdisciplinarité du service voulue par l’AViQ.  Cette rencontre métabolise les ressentis, les observations, les résonnances de chacun entendues, accueillies dans une valeur diagnostique. Il en ressort des lectures empathiques, triangulées, qui indiqueront les messages soignants que distillera l’équipe à destination du jeune en difficulté.

La quotidienneté, la rencontre autour des besoins fondamentaux,  posent l’éducateur dans une relation transférentielle.  Cette relation de soins « basiques » fait de lui le porteur du message thérapeutique du service . Il partage des  instants privilégiés qu’offre cette proximité particulière. A titre d’exemple, le  fait de se poser sur le lit au coucher, juste avant d’éteindre la lumière, en posant la main sur l’épaule du jeune au dessus de la couette, les mots proposés viennent rencontrer un besoin, une demande dans l’ instant de fragilité qu’est l’endormissement parfois douloureux de l’enfant.  Instant qui réveille chez les jeunes des absences, des carences, des manques, de l’indifférence…..

Le « travail en chambre », en équipe, grâce à une saine tiercité circulante, interdisciplinaire permet à l’éducateur de nourrir son intervention de cette dimension soignante que le service doit à cet enfant blessé. Un instant qui se débarassera progressivement des méconnaissances de l’enfant et de l’éducateur sur le vécu angoissant que peut représenter l’instant qui précède l’endormissement.

En aucun cas, ce regard sur le métier d’éducateur spécialisé n’exclut les acteurs du service de participer chacun dans leurs pratiques spécifiques à distiller d’autres messages soignants.  Bien au contraire, d’autres « métiers » participeront à aider le jeune à démêler les liens, à dénouer et libérer sa relation à l’éducateur des émergences du passé dans la rencontre avec son éduc.

Et si l’éducateur soutient les interventions de l’équipe pluri, l’accueil qu’en fera  le jeune sera d’autant plus « puissant » que l’éducateur « l’autorise » quand il partage sa réjouissance de voir le psy ou l’AS, la psychomot ou le psychotérapeute réussir avec le jeune une rencontre, et bien entendu,  vice et versa.

Il est donc question d’ « équiper » l’éducateur pour qu’il soit porteur de la puissance thérapeutique du service. Je n’évoque pas une conquête de reconnaissance professionnelle, j’évoque le soutien qu’il recoit pour la charge que représente quotidienneté et travail en groupe, deux composantes qui rendent son intervention si particulière et si forte, si joyeuse et si le métabolisme institutionnel, interdisciplinaire ne fonctionne pas,  si douloureuse.

Le service « équipe » l’éducateur pour que celui-ci passe de l’action éducative à une clinique éducative. Dans ce « faire équipe », l’éducateur ne manquera pas de soutenir les relations soignantes que le jeune rencontre dans l’interdisciplinarité qui lui est offerte.

Educateur en IMP 140 est donc bien autre chose « parentale » substitutive centrée sur la protection, la permanence, la permission. C’est aussi l’acceptation d’une transformation permanente, sous le regard bienveillant du service, qui offre au jeune l’opportunité de modifier les messages toxiques, ingérés auparavant.

Le jeune ne s’y autorisera que s’il expérimente la bonneveillance que l’éducateur partage avec son équipe « pluri » à l’égard de sa famille, particulièrement si celle-ci s’est montrée critiquable au regard de la justice. Un regard qui différencie la personne de son comportement.

Luc Fouarge

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IMP 140 Non classé Protection de l' Enfance

États d’âme dans le secteur psychosocial

L’émoi de l’aidant et de son service. ( Aux petits soins de nos émotions pour prendre soin de l’autre)

Les états d’âme se mêlent à la conversation dans le travail psycho-médico-social. L’émotion prend place qu’on le veuille ou non. La relation d’aide et de soins psycho-sociaux s’exerce le plus souvent dans des services institués, en équipe. L’émotion pourrait bien devenir gênante dès lors qu’elle est s’immisce dans la réunion clinique où les rationalisations règnent et mettent ou permettent la distance entre les participants, entre eux et le client.
La bonne distance se mesurerait par la maîtrise émotionnelle du participant. Si cette maîtrise fait défaut on vous dira que vous êtes trop impliqués. L’émotion serait cécité.

Si on y prend garde, c’est dans cette absence à soi qu’il faut être présent à l’autre. Comme être à l’écoute en fermant les écoutilles face à ce client qui peut être préfèrerait qu’avec lui on sourde ses émotions.

Dire son émotion serait donc une forme de faiblesse, de fusion avec la personne aidée, confusion donc.
Il faut donc taire son émotion. C’est en tout cas ce que semble véhiculer la professionnalisation de la relation d’aide. Il serait donc question d’aider la personne en souffrance « sans peine ».

L’état d’âme ne serait donc pas un signe pertinent d’une lecture clinique. Le travailleur social serait donc un a-émotionnel aux fins de ne pas contaminer la personne, ni être contaminé par elle.
La culture professionnelle ménagerait-elle ainsi le travailleur social, répondrait-il ainsi à une « commande » homéostasique. Cette distance émotionnelle servirait-elle le non changement et la dépendance à l’aidant.

Le « modelling » voudrait que par la palette de l’expression des émotions que l’aidant donne à voir, il « permette » à son client de ressentir , puis peut-être d’exprimer les siennes.

Cette croyance ne s’est elle pas installée dans les équipes en difficultés dans l’exercice de la tiercité qu’elle doit à son équipier. Une saine tiercité circulante dans l’équipe de travail exige de ses membres de se départir de la frilosité émotionnelle qui régit les rapports humains dans les équipes de travail. Elle accède à l’intime, à la fragilité du travailleur psychosocial.

Soutenir, contenir le processus de métabolisation de l’émotion du travailleur social, à l’heure ou se prescrit la bientraitance institutionnelle, ou se décline la prévention des risques psycho-sociaux des métiers du psychosocial repose prioritairement sur cette offre de l’equipe, de l’institution à son collaborateur.

Il nous faut mesurer cette question à l’aune du concept de résonance. Cela s’impose à la profession comme la question du transfert. Cela va de soi, cela se déroule qu’on le veuille ou non. Et c’est bon signe pour autant que l’institution l’accepte et se donne du temps pour en faire la lecture. Cette fonction soignante de l’institution sera déterminante dans le succès du service rendu. Un temps de travail aussi nécessaire que les gestes de désinfection auquel se livre les chirurgiens avant d’entrer en salle d’opération.

Il serait donc question que l’accueil réservé à l’émotion de son employé porte en soi le soin qu’elle destine à son client par phénomène de cascade. Cette rencontre du travailleur social avec son équipe est donc un temps de travail comme le temps passé par le chirurgien dans le sas de désinfection.
Mais il ne suffit pas qu’il y ait réunion pour que ce processus de soin qui engage à se dire et à recevoir, qui engage à donner… il faut qu’il y ait une réelle rencontre menée par une équipe contenante ou les concepts de don et de contre-don ont cours. Un accueil qui nécessite une formation ad hoc pour la personne qui en est en charge.

Une professionnalisation qui se heurte aux logiques gestionnaires qui menacent les institutions. « Plus, avec moins »… avec moins de réunions, avec moins de temps pour permettre à l’émotion d’apparaître dans l’exposé d’un cas.

Le contrôle émotionnel, pente naturelle sur laquelle dérape les professions du psycho-social trouve là un allié pour justifier qu’il faut laisser l’émotion au vestiaire. Et la logique gestionnaire rencontre et soutient la résistance à laisser voir ses émotions. Les compressions budgétaires et celles du temps d’intervention ne laisse pas de place pour la métabolisation des émotions sous le regard tiers et bienveillant de l’équipe.
Il faut craindre que l’institution, ambulatoire ou résidentielle, contrainte à économiser sur le personnel commence par passer la râpe dans le temps de travail que l’équipe passe à la régénération, à la formation de ses membres.

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IMP 140 Non classé Protection de l' Enfance

Collaboration IMP 140 – Hospitalisation psychiatrique Adolescents

Une co-construction autour d’un adolescent difficile. Approche inter-institutionnelle.

Power Point  p-4-x-eme-sept-2014-2