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IMP 140 Protection de l' Enfance

Que fait-on des émotions dans l’institution – Intro Colloque Lille 2015

Les états d’âme se mêlent à la conversation dans le travail psycho-médico-social. L’émotion prend place qu’on le veuille ou non. La relation d’aide et de soins psycho-sociaux s’exerce le plus souvent dans des services institués, en équipe. L’émotion pourrait bien devenir gênante dès lors qu’elle s’immisce dans la réunion clinique où les rationalisations règnent et mettent de la distance entre les participants, entre eux et le client.

Une bonne distance se mesurerait par la maîtrise émotionnelle du participant. Si cette maîtrise fait défaut on vous dira que vous êtes trop impliqué. L’émotion serait cécité.

 

Dire son émotion serait donc une forme de faiblesse, de fusion avec la personne aidée, de confusion donc.

Il faut donc taire son émotion. C’est en tout cas ce que semble véhiculer la professionnalisation de la relation d’aide. Il serait donc question d’aider la personne en souffrance « sans peine ».

 

L’état d’âme ne serait donc pas un signe pertinent d’une lecture clinique. Le travailleur social serait donc un eunuque émotionnel aux fins de ne pas contaminer la personne.

Le succès reposerait-il sur une forme d’hypocrisie imposée au nom de la défense du client ?

 

Cette croyance ne s’est elle pas installée dans les équipes en difficultés dans l’exercice de la tiercité qu’elle doit à son équipier ?

 

Une saine tiercité circulante dans l’équipe de travail exige de ses membres de se départir de la frilosité émotionnelle qui régit les rapports humains dans les équipes de travail. Elle accède à l’intime du travailleur psychosocial.

 

 

Il nous faut mesurer cette question à l’aune du concept de résonance. Cela s’impose à la profession comme la question du transfert. Cela va de soi, cela se déroule qu’on le veuille ou non. Et c’est bon signe pour autant que l’institution l’accepte et se donne du temps pour en faire la lecture.

 

Cette fonction soignante de l’institution sera déterminante dans le succès du service rendu. Un temps de travail aussi nécessaire que les gestes de désinfection auquel se livre les chirurgiens avant d’entrer en salle d’opération.

 

Il serait donc question de l’accueil réservé par l’institution à l’émotion de son employé qui porte en soi le soin qu’elle destine à son client par phénomène de cascade. Cette rencontre du travailleur social avec son équipe est donc un temps de travail comme le temps passé par le chirurgien dans le sas de désinfection.

 

Mais il ne suffit pas qu’il y ait réunion pour que ce processus de soin qui engage à se dire et à recevoir, qui engage à donner… il faut qu’il y ait une réelle rencontre menée par une équipe contenante où les concepts de don et de contre-don ont cours. Un accueil qui nécessite une formation ad hoc pour la personne qui en est en charge.

 

Une professionnalisation qui se heurte aux logiques gestionnaires qui menacent les institutions. « Plus, avec moins »… avec moins de réunions, avec moins de temps pour permettre à l’émotion d’apparaître dans l’exposé d’un cas.

 

Le contrôle émotionnel, pente naturelle sur laquelle dérape les professions du psycho-social trouve là un allié pour justifier qu’il faut laisser l’émotion au vestiaire. Et la logique gestionnaire rencontre et soutient la résistance à laisser voir ses émotions.

Luc Fouarge

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Société

Colloque sur le Burnout dans le travail social Tournai

https://www.youtube.com/playlist?list=FLa20jikuHUFuu5eoM2Ibw2A

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Protection de l' Enfance

Parents d’enfants placés: Intervention auprès de Mme Rossignol en charge des affaires sociales.

PDF  SOS Petits Princes Asso Rencontre avec Mme Rossignol V 6

SOS Petits Princes, association de parents d’enfants placés a répondu à l’invitation de Mme Rossignol, en charge des Affaires Sociales, dans le cadre d’une consultation préparatoire à une réforme de la Protection de l’Enfance. Le texte ci-dessus a été proposé à Mme Rossignol à l’issue de cette rencontre.

Janv 2015

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IMP 140

….Jeunes, handicapés, seniors….en boite !

Lieux de vie, lieux d’accueil et d’hébergement… dans ces services, lieux de travail du non-marchand, on entend souvent ; « dans ma boîte »… Boîte évoque ce lieu où travaillent infirmiers, éducateurs, paramédicaux… et où vivent des personnes. Le mot boîte véhicule une dépersonnalisation des rapports humains orientés sur des objectifs de production, de rendement.
Lorsque l’objet de la tâche est production, compétition, concurrence les concepts habituellement portés par le vocabulaire commun lié à la « boîte » n’affectent éventuellement que les personnes embauchées et les objets ou services produits. Que la qualité de production soit enrobée dans un langage peu édifiant des personnes qui y travaillent ne gène généralement pas clients et actionnaires.
Mais les personnes qui vivent et séjournent dans ces lieux de vie, qui justifient la prestation de service qu’elles méritent pourraient bien mal vivre que les prestataires qui les accompagnent se distancient d’elles, que de Sujet elles deviennent l’objet d’une organisation de travail récupérée dans un langage de production.
Ces travailleurs qui participent par la qualité humaine qu’ils mettent dans les gestes techniques qu’ils posent en faveur des personnes… je les invite à résister. Le langage module nos postures, attitudes, ouvertures. Je les invite donc à refuser le langage qui « chosifie » les personnes que nous prenons en compte (et pas en charge).

Quand l’hôpital,le home, la maison d’enfants sera une « boîte », les concepts de production, mesurés, minutés dans des référentiels ne nous permettrons plus de nous attarder à écouter les états d’âmes des personnes qui y séjournent pendant que nous accomplissons un geste technique encodé, minuté. Dans cette période de compressions budgétaires ces outils pourraient affecter la disponibilité que demande la relation soignante. Elle ne sort pas d’une boite et ne se distribue pas dans une temporalité chronométrée.

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Société

… Jeunes, handicapés, seniors…. en boîte !

Lieux de vie, lieux d’accueil et d’hébergement… dans ces services, lieux de travail du non-marchand, on entend souvent ; « dans ma boîte »… Boîte évoque ce lieu où travaillent infirmiers, éducateurs, paramédicaux… et où vivent des personnes. Le mot boîte véhicule une dépersonnalisation des rapports humains orientés sur des objectifs de production, de rendement.
Lorsque l’objet de la tâche est production, compétition, concurrence les concepts habituellement portés par le vocabulaire commun lié à la « boîte » n’affectent éventuellement que les personnes embauchées et les objets ou services produits. Que la qualité de production soit enrobée dans un langage peu édifiant des personnes qui y travaillent ne gène généralement pas clients et actionnaires.
Mais les personnes qui vivent et séjournent dans ces lieux de vie, qui justifient la prestation de service qu’elles méritent pourraient bien mal vivre que les prestataires qui les accompagnent se distancient d’elles, que de Sujet elles deviennent l’objet d’une organisation de travail récupérée dans un langage de production.
Ces travailleurs qui participent par la qualité humaine qu’ils mettent dans les gestes techniques qu’ils posent en faveur des personnes… je les invite à résister. Le langage module nos postures, attitudes, ouvertures. Je les invite donc à refuser le langage qui « chosifie » les personnes que nous prenons en compte (et pas en charge).

Quand l’hôpital,le home, la maison d’enfants sera une « boîte », les concepts de production, mesurés, minutés dans des référentiels ne nous permettrons plus de nous attarder à écouter les états d’âmes des personnes qui y séjournent pendant que nous accomplissons un geste technique encodé, minuté. Dans cette période de compressions budgétaires ces outils pourraient affecter la disponibilité que demande la relation soignante. Elle ne sort pas d’une boite et ne se distribue pas dans une temporalité chronométrée.

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IMP 140 Non classé Protection de l' Enfance

États d’âme dans le secteur psychosocial

L’émoi de l’aidant et de son service. ( Aux petits soins de nos émotions pour prendre soin de l’autre)

Les états d’âme se mêlent à la conversation dans le travail psycho-médico-social. L’émotion prend place qu’on le veuille ou non. La relation d’aide et de soins psycho-sociaux s’exerce le plus souvent dans des services institués, en équipe. L’émotion pourrait bien devenir gênante dès lors qu’elle est s’immisce dans la réunion clinique où les rationalisations règnent et mettent ou permettent la distance entre les participants, entre eux et le client.
La bonne distance se mesurerait par la maîtrise émotionnelle du participant. Si cette maîtrise fait défaut on vous dira que vous êtes trop impliqués. L’émotion serait cécité.

Si on y prend garde, c’est dans cette absence à soi qu’il faut être présent à l’autre. Comme être à l’écoute en fermant les écoutilles face à ce client qui peut être préfèrerait qu’avec lui on sourde ses émotions.

Dire son émotion serait donc une forme de faiblesse, de fusion avec la personne aidée, confusion donc.
Il faut donc taire son émotion. C’est en tout cas ce que semble véhiculer la professionnalisation de la relation d’aide. Il serait donc question d’aider la personne en souffrance « sans peine ».

L’état d’âme ne serait donc pas un signe pertinent d’une lecture clinique. Le travailleur social serait donc un a-émotionnel aux fins de ne pas contaminer la personne, ni être contaminé par elle.
La culture professionnelle ménagerait-elle ainsi le travailleur social, répondrait-il ainsi à une « commande » homéostasique. Cette distance émotionnelle servirait-elle le non changement et la dépendance à l’aidant.

Le « modelling » voudrait que par la palette de l’expression des émotions que l’aidant donne à voir, il « permette » à son client de ressentir , puis peut-être d’exprimer les siennes.

Cette croyance ne s’est elle pas installée dans les équipes en difficultés dans l’exercice de la tiercité qu’elle doit à son équipier. Une saine tiercité circulante dans l’équipe de travail exige de ses membres de se départir de la frilosité émotionnelle qui régit les rapports humains dans les équipes de travail. Elle accède à l’intime, à la fragilité du travailleur psychosocial.

Soutenir, contenir le processus de métabolisation de l’émotion du travailleur social, à l’heure ou se prescrit la bientraitance institutionnelle, ou se décline la prévention des risques psycho-sociaux des métiers du psychosocial repose prioritairement sur cette offre de l’equipe, de l’institution à son collaborateur.

Il nous faut mesurer cette question à l’aune du concept de résonance. Cela s’impose à la profession comme la question du transfert. Cela va de soi, cela se déroule qu’on le veuille ou non. Et c’est bon signe pour autant que l’institution l’accepte et se donne du temps pour en faire la lecture. Cette fonction soignante de l’institution sera déterminante dans le succès du service rendu. Un temps de travail aussi nécessaire que les gestes de désinfection auquel se livre les chirurgiens avant d’entrer en salle d’opération.

Il serait donc question que l’accueil réservé à l’émotion de son employé porte en soi le soin qu’elle destine à son client par phénomène de cascade. Cette rencontre du travailleur social avec son équipe est donc un temps de travail comme le temps passé par le chirurgien dans le sas de désinfection.
Mais il ne suffit pas qu’il y ait réunion pour que ce processus de soin qui engage à se dire et à recevoir, qui engage à donner… il faut qu’il y ait une réelle rencontre menée par une équipe contenante ou les concepts de don et de contre-don ont cours. Un accueil qui nécessite une formation ad hoc pour la personne qui en est en charge.

Une professionnalisation qui se heurte aux logiques gestionnaires qui menacent les institutions. « Plus, avec moins »… avec moins de réunions, avec moins de temps pour permettre à l’émotion d’apparaître dans l’exposé d’un cas.

Le contrôle émotionnel, pente naturelle sur laquelle dérape les professions du psycho-social trouve là un allié pour justifier qu’il faut laisser l’émotion au vestiaire. Et la logique gestionnaire rencontre et soutient la résistance à laisser voir ses émotions. Les compressions budgétaires et celles du temps d’intervention ne laisse pas de place pour la métabolisation des émotions sous le regard tiers et bienveillant de l’équipe.
Il faut craindre que l’institution, ambulatoire ou résidentielle, contrainte à économiser sur le personnel commence par passer la râpe dans le temps de travail que l’équipe passe à la régénération, à la formation de ses membres.

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Le voile nous mène en bateau

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Société

Les réseaux en quête de sens

Dans la Belgique fondée sur la subsidiarité de l’état, entendons que l’état ne fait pas ce que l’associatif peut mieux faire que lui, tant dans les soins que dans l’enseignement, les milieux chrétiens ont été majoritaires. Les laïcs ont pris une large place dans ce secteur, les religieux sont retraités.

Jusqu’il y a peu, la tension entre les deux secteurs se mesuraient entre autre, sur la transmission des valeurs, traduites dans ces dernières institutions par des postures de dons et contre dons. Un plus reconnu aux institutions scolaires et hospitalières chrétiennes.

Ce Plus est-il encore perceptible ?

Dans les hôpitaux, la logique gestionnaire prend le pas sur les directions médicales. Dans un couloir d’hospitalisation j’ai saisi des échanges entre infirmières, aides soignantes dénonçant le minutage attribué à telle ou telle intervention de soin. Un des actes ainsi encodé consiste en une intervention en chambre. L’une des plaignantes signalait que le temps entre l’appel du patient et le trajet pour s’y rendre n’était pas compté.

Cette réflexion me fait craindre que le temps que demande le réconfort qu’offre l’aide soignante ou l’infirmière à l’occasion d’un soin ne figure pas dans la liste des actes à encoder avant toute exécution. Cela, en dépit d’une réalité largement défendue, le climat psychologique, l’accueil, la compassion, le soutien et même l’affection font partie intégrante du soin.

Réflexions qui m’incitent à penser que cette logique gestionnaire est le cancer des soins de santé. Et si j’associe cette observation au concept de maladie iatrogène, je crains.

Récemment je participais à un souper organisé par le comité de parents d’une école « libre ». J’ai pris la mesure du clivage, partiel, entre ce comité de parents et le corps enseignant qui jadis ameutait toute sa famille pour remplir la salle. Plus d’un enseignant était absent. En son temps, le comité de parents était très actif dans la mise en actions de la communauté scolaire. Un climat de service qui unissait parents et instituteurs tant dans la réflexion sur les objectifs pédagogiques et éducatifs, que sur la réfection de l’équipement scolaire et les bâtiments.

Un juge me disait combien la déférence du jeune justiciable à l’égard des magistrats s’étiolait comme le respect à l’égard des enseignants… des personnes dont la mission doit s’exercer avec un minimum d’autorité, de respect. Qu’en est-il de la fonction éducative de l’école ? L’instituteur qui se mêle à la partie de foot de la récré serait d’un autre temps, participation au jeu qu’aujourd’hui on tolèrerait au « surveillant » éducateur.

Il se dit même que l’école n’aurait pas à intervenir dans l’éducation renvoyée aux parents. Dans les nouvelles familles l’éducatif est mis à mal. L’école semble démissionner de sa fonction régulatrice des disparités éducatives. Penser l’enseignement ne peut pas « désinclure » l’éducatif. L’école a un rôle à jouer dans la socialisation des jeunes pour soutenir leurs intégrations dans une société solidaire.

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Société

Indispensable et douloureuses adolescences – Colloque ENSSYCOFA Lille – oct 14

L’autonomie est la capacité de gérer ses dépendances.                                                                 Les dépendances alcooliques restent très mal connotées.

Même dans les milieux de l’éducation spécialisée et du soin des « ressentis » chargés de colères ferment les dernières ouvertures vers une relation d’aide.

 

Les ados envahis par le doute sur leur image, en questionnement identitaire, peu sur d’eux sont des proies faciles pour les « vérités » qui closent le débat intérieur par les « prêts à penser » et les consommations magiques.

L’attrait de ces « prêts à penser » est mis en évidence de façon hurlante pour ces trop nombreux jeunes qui répondent à l’appel des sirènes djihadistes.

 

Ils se heurtent souvent à des discours catégoriques d’adultes paniqués usant de d’affirmations sentencieuses. Celles-ci tentent de camoufler le doute des adultes de références auxquels ils ne peuvent plus se cogner pour se construire.

 

La rapidité avec laquelle les adultes évoquent la dépendance aux nouveaux médias et réseaux sociaux traduit la méconnaissance des adultes repères face à ces nouveaux modes relationnels et/ou ces refuges. Les « éducateurs » sont dépassés par les jeunes dans cette modernité qu’ils ne savent pas encadrer.

 

L’ado sensible, anxieux à son insu, en quête de cadre ne reçoit donc pas les réponses qui lui permettraient de prendre la distance critique nécessaire quand il se hasarde et se perd dans des recherches de sens et de confort dans les consommations de produits et de médias.

 

L’adolescent est confronté à des adultes inquiets, anxieux. Les nouvelles réalités socioéconomiques, les peurs de l’avenir, l’insécurité, la déglingue politique et la déqualification de l’école qui fait un repli sur la fonction instruction larguant la fonction éducative …. tant que l’adolescent pourrait bien s’investir dans une quête de moyens de réassurer sa famille ou de la questionner. Dans les deux cas il est invité à une inversion des générations.

 

Avec ENSSYCOFA je souhaite que cette journée participe à proposer aux adultes des pistes pour penser avec les adolescents nos légitimes inquiétudes et de jeter un regard systémique sur les signes que nous adressent ces adolescents.

 

 

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IMP 140

Si tu es prêt à l’accueillir, le bonheur te court après

Au téléphone. Il a 51 ans, 2 enfants. Il a séjourné au coga. Que je me souvienne de lui, le touche. Le passage au coga lui a permis de rompre avec l’instabilité qui l’empêchait de réussir à l’école. Tout en restant en IMP de la catégorie 140, il a pu reprendre un cycle de scolarité ordinaire. Il est employé aujourd’hui dans une société de services aux hôpitaux. Le temps écoulé lui permet de prendre la mesure de l’impact de son séjour chez nous. Il nous remercie. Il dit la nostalgie qu’il retrouve depuis peu sur cette époque qui l’a sorti d’un circuit infernal. Les grands parents qui lui « servaient » de parents à cette époque sont décédés. Il repense aux personnes auxquelles il s’est cogné pour se construire. Comment avez-vous fait pour croire en moi est une des questions qui l’occupe quand il songe à cette époque turbulente, insécurisante de sa vie. L’autre question parle de ses ressentis douloureux quand il prépare la Noel pour ses enfants. Il n’ y a plus personne pour lui dans la génération qui le précède. Il nous reconnait dans cette place qu’il nous donne comme substitut paternel. Ce regard courageux qu’il jette en arrière, sur les réalités douloureuses qu’il a traversées l’aideront à se sentir moins seul face à ces enfants au prochain Noel. Cet appel TF, les sms que je reçois au nouvel an à minuit, nourrissent les ressources dans lesquelles je construis l’empathie. Elle est possible seulement si l' »accordage » entre eux et nous éducateurs existe. Ils nous aident à la construire, si nous acceptons qu’ils ont à faire la plus grande partie du chemin. Et, si quand elle s’amorce, nous pouvons les remercier.